Vol 69 (2012)
Articles

The Elliot Lake Uranium Miners’ Battle to Gain Occupational Health and Safety Improvements, 1950–1980

Published December 11, 2012
How to Cite
MacDowell, L. S. (2012). The Elliot Lake Uranium Miners’ Battle to Gain Occupational Health and Safety Improvements, 1950–1980. Labour / Le Travail, 69. Retrieved from https://www.lltjournal.ca/index.php/llt/article/view/5678

Abstract

Uranium miners in Elliot Lake went on a wildcat strike in 1974 to protest their occupational health concerns on the job after a spike in cancer cases. They learned that the provincial government had known of the poor working conditions causing their illnesses, but had not informed them of the dangers or acted to improve their situation. As a result of union and political pressure, the Ontario government created the Ham Commission to investigate and make recommendations. Its hearings revealed the industry’s scandalous conditions, and its report eventually resulted in the Ontario Health and Safety (ohs) Act in Ontario. It did not cover the miners until 1984, so they worked through their internal health and safety committees to gain improvements in the work environment. Others have discussed this situation in relation to the emergence of the ohs and environmental movements. This paper discusses the events in terms of the mine owners’ attitudes towards their employees, the industry’s relationship to governments, and the impact of the uranium mining industry (part of the nuclear industry) on the local community and environment. Les mineurs d’uranium à Elliot Lake a entamé une grève sauvage en 1974 pour manifester leurs préoccupations de la santé au travail après une augmentation soudaine des cas de cancer. Ils ont appris que le gouvernement provincial avait connu des mauvaises conditions de travail causant leurs maladies, mais ne les avait pas informés des dangers ni avait agi pour améliorer leur situation. Par suite de la pression syndicale et politique, le gouvernement de l’Ontario a créé la Commission Ham pour enquêter et formuler des recommandations. Ses audiences ont révélé des conditions scandaleuses de l’industrie, et son rapport a finalement abouti à l’adoption de la Loi de l’Ontario sur la santé et la sécurité au travail (sst) en Ontario. Cette loi ne couvrait pas les mineurs jusqu’en 1984, alors que ces derniers travaillaient au sein de sur leurs comités de santé et de sécurité internes pour obtenir des améliorations dans l’environnement de travail. D’autres ont discuté de cette situation par rapport à l’émergence de la sst et aux mouvements environnementaux. Cet article discute des événements en terme d’attitudes des propriétaires de mines envers leurs employés, les relations de l’industrie auprès des gouvernements, et l’impact de l’industrie minière de l’uranium (qui fait partie de l’industrie nucléaire) sur la communauté locale et l’environnement.